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OBÈSE changer de vie

Saison 1

2 épisodes : jeudi dès 7h

 

Maryse Deraîche

 

Maryse Deraîche est née en Gaspésie en 1980. Elle a fait des études en sciences de l’orientation à l’Université Laval. En 2010, alors qu’elle pesait 360 livres et portait du 28, elle a subi une dérivation biliopancréatique, la forme le plus extrême de chirurgie bariatrique. Elle perdra 220 livres en 1 an et demi. Après sa chirurgie, elle a publié un article choc, Qui gagne perd, dans Urbania, et depuis, elle poursuit sa quête : celle de faire tomber les préjugés par rapport à l’obésité morbide et à la chirurgie bariatrique. C’est une combattante. Sa résilience, elle l’a utilisée avec force et continue de le faire…

 

Découvrez le blogue de Maryse : Changer de vie

 

Julie

 

C’est la compulsion alimentaire qui a mené Julie à l’obésité. Elle pesait 300 livres lorsqu’elle a subi la chirurgie bariatrique.  Après avoir vécu un important choc identitaire à la suite de sa perte de poids radicale post-chirurgie (plus de 120 livres !), Julie a vécu le meilleur et le pire.  Aujourd’hui séparée du père de ses enfants, le couple n’ayant pas survécu à la tempête, elle tente de trouver à nouveau l’équilibre, autant physiquement que psychologiquement. Bien qu’elle ait repris 40 livres et se sente coupable, elle s’efforce de garder le contrôle de son corps et de sa vie, notamment à travers la course et un processus de chirurgies reconstructives.


Karine 

 

Effet yoyo des régimes pour Karine : 4 pieds 11 pouces, 260 livres. Elle n’en peut plus ! Après cinq ans de réflexion, c’est l’article de Maryse, publié dans Urbania, qui aura été l’élan, l’inspiration surtout, pour qu’elle se décide à entreprendre les démarches afin de subir une chirurgie bariatrique. Celle qui, à 40 ans, rêve de faire des activités familiales avec ses ados et son conjoint, sentait son corps s’épuiser de façon dramatique et ressentait l’urgence d’entreprendre un grand virage pour sa santé. On la suit pendant les mois post-opération, à travers sa perte de poids.  

 

Marc 

 

De 16 à 18 ans, Marc a joué Juvénile AA, soit l’équivalent du Junior B. Il était beau bonhomme, mais très introverti. En 2012, à 48 ans, il pesait 400 livres…Il avait honte de son corps et s’isolait. Il s’est retrouvé à l’hôpital Sacré-Cœur, les jambes enflées, au point où ses mollets étaient aussi gros que ses cuisses! Il avait de la difficulté à respirer. Les médecins ont recommandé l’hospitalisation. La chirurgie bariatrique lui a littéralement sauvé la vie. Aujourd’hui, âgé de 52 ans, il pèse 220 livres. Après des années d’excès alimentaires, il profite désormais de chaque seconde de cette deuxième chance que la vie lui a donnée. Il s’entraîne présentement pour son premier demi-marathon.


Marie-Christine 

 

Ostracisée toute son enfance et son adolescence au Lac-St-Jean, Marie-Christine sait mieux que quiconque la cruauté du regard des autres sur une personne obèse. Elle a entrepris un grand changement de vie et a quitté la région pour venir s’établir à Laval avec son conjoint, avec qui elle partage sa vie depuis 10 ans. Elle enseigne au primaire et se fait un devoir de sensibiliser ses élèves aux ravages de l’intimidation et au respect des différences d’autrui. Âgée de 26 ans, pesant 370 livres, elle s’apprête à subir une chirurgie bariatrique qui lui permettra, elle l’espère, de réaliser son rêve de devenir maman!


Martin 

 

Mars 2015, Martin atteint le 644 livres. Sa compulsion alimentaire est telle qu’il considère la nourriture comme sa meilleure amie. Après des années d’excès, il décide de remettre son nom sur la liste d’attente pour une chirurgie bariatrique, pour une énième fois. Début mars 2016, il subit l’opération qui va fort probablement lui sauver la vie.  Mais seulement s’il arrive à guérir une fois pour toute son hyperphagie boulimique. Littéralement en deuil de la nourriture, réussira-t-il à changer ses habitudes pour ne plus jamais perdre le contrôle ? Heureusement, il a tout le support de sa conjointe !


Michel 

 

Michel a toujours été très sportif. Il a commencé la lutte amateur à 15 ans et a pratiqué ce sport pendant cinq ans. Durant ces années, il s’est maintenu à 230 livres. Puis, une série de blessures graves et l’inactivité l’ont arraché au ring. Il est alors passé du profil « colosse » à obèse morbide en l’espace de quelques mois… À 529 livres, et après des années d’attente pour la chirurgie qui va enfin lui redonner une vie décente, Michel vit présentement un revirement de vie complet.  À l’aube de sa nouvelle carrière de camionneur - son deuxième rêve - sa chirurgie bariatrique est le point tournant qui lui permettra de trouver l’équilibre perdu dans ses années plus noires.